j'ai ENVIE
> Anecdotes d'histoire

Un croissant contre une défaite...

      Un matin en dégustant un croissant, la tête toute embrumée, je me suis demandé d'où venait ce bout de demi-lune commestible; sa forme également m'intriguait..  Voici les résultats de ma recherche.

       Il y a en effet deux versions:  

      - En 1683, l'empire Ottoman (turc) voit son offensive sur Vienne repoussée. Les habitants de la capitale autrichienne prennent alors, pour célébrer leur victoire sur les turcs, l'habitude de consommer une pâtisserie nouvelle : le croissant.   La forme de cette viennoiserie rappelle l'emblème figurant sur les drapeaux Ottomans.   

     Une autre version expose la chose différement mais date sa naissance à la même année et suite au même évènement. 

    - Il s'agirait selon cette version que le croissant fût un honneur réservé aux boulangers de la ville, qui levés très tôt dans la nuit pour préparer leur fournée, auraient stoppé les troupes turques préparant leur assaut nocturne en déclanchant l'alarme.  

    Les français doivent leur gourmandise matinale à Marie-Antoinette qui en 1770 rentre en son futur royaume avec le croissant dans ses bagages. La dauphine devenue reine en 1774 apprendra la recette aux pâtissiers de la cour. Il devînt alors gourmandise royale puis nationale, snobisme aidant, la ville et le pays ne tarde pas à l'imiter.     

    En espérant que vous y repenserez en dégustant ce mêt devenu l'indispensable complément de tout breuvage matinal.

 

 


 

Superstitions...!

         Quelques gestes, actes et situations nous sont repprochées d'un "vade retro satanas" car portant mallheur... Mais pourquoi? purs fruits de l'imagination, du vécu, d'évènements historiques...? Et n'est-ce pas le fait d'y penser sur le moment même qui finalement nous conduit à ce que cela se réalise comme si on attirait le mauvais oeil sur nous...? Voici alors quelques réponses.

     -   Le pain retourné:    Il est dit que mettre son pain sur le dos porte malheur. La raison remonte au moyen âge, au temps où les bourreaux sévissaient encore légitimement. Lors de banquets, chaque invité avait son pain, et ils étaient disposés tous de la même manière, sauf un!  Celui du bourreau était en effet posé à l'envers ventre vers le ciel et tête vers l'enfer.. Le donneur de mort ne pouvait être servi comme les autres convives.

    -   13 à table...:  Etre treize personnes à table lors d'un repas est montré comme tragique car si l'on suit la crainte que cela dégage, un malheur est censé arrivé à une des personnes attablées. L'origine de cette superstition est la Cène (cena du latin signifiant repas du soir), le dernier repas de Jésus-Christ en compagnie des 12 apôtres le soir du Jeudi Saint (12 apôtres + Jésus = 13). Le lendemain il se faisait crucifier trahit par Judas..!   J'ai pû également vérifier malheureusement cette croyance à maintes reprises.

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